La formation des formateurs est une étape cruciale pour l’insertion professionnelle des jeunes vulnérables au Congo. À Brazzaville, le 27 février, une cérémonie officielle a marqué la fin d’un cycle de formation pour cent soixante formateurs recrutés dans le cadre du Projet de protection sociale et d’inclusion productive des jeunes (Psipj).
Clault Aymar Titi-Levis, conseiller administratif et juridique de la ministre des Affaires sociales et de l’Action humanitaire, a présidé cet événement. Il a remis des attestations et des kits de formation à ces nouveaux formateurs, qui sont désormais prêts à transmettre leurs connaissances aux jeunes vulnérables désœuvrés.
Ce projet s’inscrit dans une démarche globale d’insertion professionnelle et d’entrepreneuriat. Les formateurs, après avoir reçu une formation qualifiante, devront accompagner les jeunes dans le développement de compétences entrepreneuriales, essentielles pour leur autonomie et leur intégration sociale.
L’initiative du Psipj vise à créer un cercle vertueux : des formateurs formés pour former à leur tour des jeunes, qui pourront ensuite créer leurs propres activités génératrices de revenus. Cette approche contribue à réduire le chômage des jeunes et à promouvoir l’entrepreneuriat comme levier de développement économique et social.
La formation de ces cent soixante formateurs représente un investissement important pour l’avenir des jeunes congolais. Elle témoigne de la volonté des autorités de mettre en place des dispositifs concrets pour lutter contre la précarité et favoriser l’inclusion productive des jeunes les plus vulnérables.







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