Brazzaville : la Fiac 2026 dévoile sa mascotte tandis que la justice frappe fort contre le braconnage

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Actualités du 30 juillet 2026. Deux événements marquent l’actualité congolaise en cette fin de mois. D’un côté, la Foire internationale de l’artisanat du Congo (Fiac 2026) a officiellement dévoilé sa mascotte hier, tandis que de l’autre, la justice a infligé des peines dissuasives à trois individus impliqués dans un vaste trafic d’ivoire.

Fiac 2026 : la mascotte prend forme
Le suspense aura été de courte durée. Hier, le 29 juillet 2026, à Brazzaville, le jury du concours de la mascotte de la Fiac a rendu son verdict. Parmi six propositions soumises par sept auteurs, c’est l’œuvre de l’infographe-graphiste Yann Bokagna qui a séduit. La cérémonie s’est tenue en présence de la ministre des Petites et moyennes entreprises et de l’Artisanat, Irène Marie-Cécile Mboukou-Kimbatsa. La mascotte, qui reste à dévoiler dans ses détails, incarne l’esprit créatif et artisanal promu par la foire, rendez-vous incontournable des talents congolais.

Braconnage : la main lourde du tribunal
Presque une semaine plus tôt, le 22 juillet, le Tribunal de grande instance de Djambala (département des Plateaux) a condamné trois hommes pour des faits graves. Justin Moko Pea, surnommé colonel, écope de trois ans de prison ferme. Ses complices, Ghislain Akouala Maloba et Enoch Ikombo, sont condamnés à deux ans d’emprisonnement dont quinze mois ferme. Tous devront solidairement payer 150 000 FCFA d’amende et 5 millions de FCFA de dommages et intérêts à l’État congolais.

Arrêtés les 23 et 24 mai derniers dans les districts de Lekana et Ngo, ils détenaient une arme de guerre, des munitions et huit morceaux d’ivoire pesant plus de 31 kilos. Issus de localités éloignées comme Gamboma ou Mossaka, ils appartenaient à un réseau organisé. D’autres complices sont toujours recherchés.

La Direction départementale de l’Économie forestière, avec le soutien du Projet d’appui à l’application de la loi sur la faune sauvage (PALF), a joué un rôle clé. Ce jugement rappelle l’engagement du Congo à appliquer strictement la loi n°37-2008 qui interdit le trafic d’espèces intégralement protégées, comme les éléphants.

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